Conseil Général

Élections départementales - Josette Durrieu et Alain Piaser candidats



Hier, Josette Durrieu et Alain Piaser, élus socialistes, ont annoncé leur candidature sur le nouveau canton de la vallée de la Barousse regroupant les ex-cantons de Lannemezan, Saint-Laurent-de-Neste et Loures-Barousse.

Josette Durrieu, Alain Piaser pourquoi cette candidature ?

Josette Durrieu : Je veux d'abord dire qu'avec Alain Piaser, Bernard Plano et Géraldine Dutheil, nous formons une équipe indissociable, qui représente l'ensemble du territoire du nouveau canton. Quant à moi, je suis candidate. J'ai mis du temps à me décider. Ne me demandez pas pourquoi, mais je suis candidate.

Alain Piaser : Henri Forgues ne se représentant pas, il m'est apparu naturel de me présenter. Dans un contexte compliqué, je suis impatient de poursuivre avec cette équipe les actions engagées au plan départemental, s'agissant notamment du domaine économique. J'avais beaucoup envie de faire partie de cette équipe d'action qui va agir sur ce territoire pour le faire avancer.

Comment vous situez-vous sur l'échiquier politique départemental ?

Josette Durrieu :Au niveau du département, il n'y a pas eu d'accord global avec le Parti radical de gauche (PRG). Seulement des accords locaux. Nous sommes dans la majorité départementale. Si elle reste à gauche, c'est là que nous serons.

Quels sont les projets et les priorités qui vous tiennent à cœur ?

Josette Durrieu : Aujourd'hui, nous n'allons pas rentrer dans le détail de notre programme. Nous allons poursuivre les actions engagées. Notamment au plan économique, entre autres s'agissant de la santé, de l'agriculture, des routes, de la culture.

Qu'allez-vous dire aux électeurs afin qu'ils s'expriment en votre faveur ?

Josette Durrieu : Nous roulons pour vous. Notre objectif est de participer au développement de ce nouveau canton qui compte 15.379 habitants répartis dans 52 communes. Mais participer aussi au développement de l'ensemble du département. C'est possible. Nous l'avons déjà fait. Les preuves sont là.

Propos recueillis par A. Maillé - La dépêche du midi 23/01/2015

 

Article de Presse

Josette Durrieu fait sa rentrée

Avant de partir en mission en Moldavie jusqu'à vendredi, la sénatrice Josette Durrieu a tenu à s'exprimer sur la situation du pays, les «affaires» et sur la réforme territoriale.

Josette Durrieu, le moral des Français est au plus bas. Vous, élue socialiste, donnez-nous des raisons d'espérer et de croire encore en ce gouvernement...

Quand on a autant de chômeurs, autant de personnes qui vivent dans la précarité, le moral ne peut pas être bon. Par ailleurs, on le sait, les Français ne sont jamais optimistes. Si on vit la relance économique en France et en Europe, cette reprise créera des activités et des emplois, le moral reviendra et on se reprendra à croire. Nous aspirons tous à cela.

Que pensez-vous des affaires «Thévenoud» et autres qui touchent le Parti socialiste ?

Dans l'affaire Thévenoud, j'ai été sidérée. C'est à la fois moins grave que certaines autres affaires, mais pire que tout, chaque Français paye ses impôts. Est-ce qu'à partir de ce cas, on peut dire «tous pourris» ?

Que dire alors des affaires sur l'autre banc qui relèvent d'un système et d'une organisation en bande qui nourrissent des partis et des politiques. C'est toujours de la malhonnêteté, mais à une autre dimension.

Et le livre sur François Hollande de sa compagne ?

J'ai la nausée. La société est malade, et pas seulement la classe politique. On a perdu tous nos repères. Le PS n'y échappe pas. Le mot socialiste, qui signifie priorité sociale, restera, mais la pensée sociale perd de sa substance. Elle est parfois en décalage avec les réalités du XXIe siècle dans le monde de l'entreprise.

Ne pensez-vous pas que ce gouvernement tape trop sur «les classes moyennes», les gens qui se lèvent tôt et travaillent dur ?

Cette population supporte l'essentiel de l'impôt. Cela paraît injuste, tout en étant incontournable. La réponse est dans l'impôt modéré, équilibré et progressif.

Ne faudrait-il pas d'abord remettre tout le monde au travail quand on voit le nombre d'emplois non pourvus par exemple?

Mettre tout le monde au travail ou que chacun ait un travail, c'est l'objectif prioritaire. Il faut créer les conditions pour que le nombre d'emplois et les activités économiques et industrielles puissent reconquérir le terrain. Le pacte de responsabilité est une réponse.

Les entreprises, et notamment les grandes, doivent être citoyennes et s'engager à fond. Les Français l'attendent.

Certains domaines d'activité doivent être explorés au maximum : il faut explorer les domaines d'activité porteurs : l'aéronautique pour les Hautes-Pyrénées avec 6.000 emplois non satisfaits en Midi-Pyrénées.

À titre personnel, quels sont vos projets et ambitions ?

Je n'ai aucune ambition personnelle. Je veux faire aboutir les projets concrets que je porte sur le terrain.

Lors de cet entretien, Josette Durrieu n'a pas souhaité s'exprimer et en dire plus sur sa position au conseil général des Hautes-Pyrénées, sur les relations PS-PRG dans le département ou encore sur son avenir politique.


«L'intercommunalité c'est la proximité»

Venons-en à la réforme territoriale. Que pensez-vous de la dernière mouture ?

On pense cette réforme depuis plus de cinq ans. Un vrai projet de territoire global et cohérent est nécessaire. C'est ce qui est proposé.

Le tohu-bohu autour du département a occulté ce projet territorial. Les métropoles se mettent en place. La superposition ville-agglomération-département-région ne donnait ni unité ni force. Les régions devaient trouver leur taille critique. Elles sont l'axe économique central et seront le chef de file des autres collectivités. L'intercommunalité est implantée et c'est la proximité. Le seuil de population en zone rurale doit être inférieur à 20.000 habitants. Le département est l'espace intermédiaire entre métropole et intercommunalité.

Le département se positionne dans l'espace intermédiaire entre métropole et intercommunalité. C'est l'espace le plus vaste. Reste à savoir ce que seront les compétences et la gouvernance. C'est le débat.

Dans quelles régions souhaitez-vous que notre département soit intégré ?

Je souhaite que les Hautes-Pyrénées restent en Midi-Pyrénées - Languedoc-Roussillon. Notre pôle d'attractivité, c'est Toulouse, l'une des capitales mondiales de l'aéronautique, et demain, c'est «l'Europe, la Méditerranée, le Maghreb et l'Afrique» qui sera l'axe du XXIe siècle. Que le Béarn vienne avec les Hautes-Pyrénées, c'est pertinent. Mais pour s'intégrer en Midi-Pyrénées.

Souhaitez-vous la disparition des conseils généraux ?

Je pense que les conseils généraux d'aujourd'hui risquent de disparaître. 2015-2020 sera une transition. La gouvernance future pourrait être une organisation nouvelle associant les présidents d'intercommunalité et les conseillers régionaux. C'est la proximité et la proximité du département avec la région.

   

Inauguration à Séméac

Inauguration à Séméac (65)


Photo DDM

Josette DURRIEU a participé à l’inauguration de la Salle multisports à Séméac en présence de Mme Baudouin-Clerc, préfète ; Mme Artigalas, vice-présidente du conseil régional (représentant Martin Malvy, empêché) ; Michel Pélieu, président du conseil général, Guy Dufaure, conseiller général ; Jean Glavany, député ; Mme Isson, maire, le conseil municipal de Séméac ; Charles Habas, président du Grand Tarbes, et des maires des communes environnantes ; Serge Grésy,architecte, et les sociétés ayant participé aux travaux. De nombreuses autres personnalités du monde du sport étaient également présentes ainsi qu’un large public local. Cette salle est dédiée à la pratique du basket-ball, de la gymnastique volontaire, du taï-chi et de la gymnastique seniors. Cet équipement structurant a été conçu en concertation entre la municipalité, les concepteurs et les associations afin d'aboutir à une construction correspondant parfaitement aux besoins des usagers.
   

Haut débit WiMAX

   

HOPITAL LANNEMEZAN

PAS DE DEPASSEMENTS D’HONORAIRES A L’HOPITAL DE LANNEMEZAN

Mme Josette DURRIEU Sénatrice, Présidente du Conseil de Surveillance  des Hôpitaux de Lannemezan réagit sur le phénomène des dépassements d’honoraires évoqué par l’article de la Semaine des Pyrénées du 19/04/2012 :

Parmi les établissements de santé des Hautes-Pyrénées, de Médecine et Chirurgie, publics ou privés,  le seul au sein duquel aucun dépassement d’honoraires n’est pratiqué est le Centre Hospitalier de Lannemezan.
L’article susvisé fait état d’un taux moyen de dépassements d’honoraires dans les Hautes-Pyrénées d’environ +20% par rapport aux remboursements des tarifs sécurité sociale des actes chirurgicaux, d’anesthésie ou de gynécologie obstétrique.
Comme le Président de la Mutualité Française des Hautes-Pyrénées, on ne peut que déplorer des dépassements moyens dans les établissements, y compris sur Tarbes, qui vont prfois de +100 à +200 € pour une anesthésie, à +1000 € pour la pose d’une prothèse de hanche.
La population des Hautes-Pyrénées doit cependant savoir que les praticiens chirurgiens ou anesthésistes intervenant au Centre Médico-Chirurgical des Hôpitaux de Lannemezan s’honorent de garantir des consultations et des actes opératoires sans aucun dépassements d’honoraires.
Ils exercent dans le cadre d’un Groupement de Coopération Sanitaire permettant un exercice libéral mais sous forme d’une association public/privé. C’est une forme de coopération innovante de 13 chirurgiens libéraux et d’un gastro-entérologue avec l’hôpital public. Chacun de ces chirurgiens exerçant aussi dans des cliniques toulousaines, offre une chirurgie d’excellence, très spécialisée soit d’orthopédie ciblée sur un membre (main, pied, épaule, genou, hanche), soit d’urologie, soit d’ophtalmologie, soit vasculaire (varices), soit ORL.
Les usagers des Hautes-Pyrénées parmi lesquels de nombreuses personnes âgées aux retraites modestes, bénéficient ainsi d’un large accès aux soins alliant Qualité et Proximité.
Dans le contexte actuel et les difficultés de la santé publique, l’Hôpital de Lannemezan montre la voie en mettant en œuvre des solutions exemplaires qui méritent d’être connues.

En tant que Présidente du Conseil de Surveillance je tenais  à compléter l’information de vos lecteurs, afin que ce phénomène de dépassements d’honoraires ne soit pas vécu comme une fatalité, mais qu’au contraire l’expérience de Lannemezan ces 5 dernières années puisse servir de référence et d’alternative face à des dérives qui malheureusement tendent à se développer.

   

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